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5 astuces pour mieux gérer les surcharges de travail

L5 conseils pour donner des consignes claires et motivantes

Parfois, à cause d’un arrêt maladie qui tombe mal ou d’un départ qui tarde à être remplacé, nous nous retrouvons débordés pendant une période plus ou moins courte mais intense… Alors comment gérer cette surcharge de travail sans (complètement) perdre sa bonne humeur , son sommeil et son efficacité ? 5 conseils à suivre :

N1mDemandez de l’aide !
Cela semble évident, mais certains n’aiment pas le faire car ils ont peur du refus ou de paraître incompétents. Alors premièrement : si vous ne demandez pas d’aide par peur qu’on vous la refuse, pensez que c’est vous qui vous la refusez. Et deuxièmement, si au final vous n’arrivez vraiment pas à tout faire… qui paraîtra vraiment incompétent ?

N1mPriorisez et informez.
Quand on a 15 choses à faire, toutes importantes et toutes urgentes, et qu’on a un temps limité devant soi, il faut bien choisir ce que l’on va faire en premier !
Mais pour éviter les incompréhensions ou les reproches, mieux vaut prévenir le plus tôt possible : cela permettra peut-être aux autres de changer aussi leur fusil d’épaule.

N1mOrganisez ou demandez des réunions “éclairs” pour vérifier l’avancement des dossiers, redistribuer éventuellement le travail en retard et discuter des difficultés rencontrées. Ces réunions informelles et quasi-quotidiennes ne doivent pas durer plus de 15 minutes, et ont pour rôle de motiver, soutenir et rassurer.

N1mStimulez la solidarité de l’équipe !
Dans ces périodes de stress intense, il est primordial de valoriser la convivialité et le travail d’équipe. Manger ensemble le midi (et parfois le soir !), faire des pauses ou aller boire un verre après une journée particulièrement difficile peut être un moment agréable à partager pour souder le groupe.

N1mSonnez l’état d’urgence !
Ces périodes de sur-régime sont normales, voire attendues dans certaines entreprises (et peuvent même être motivantes), mais elles doivent rester exceptionnelles, et ne peuvent en aucun cas représenter leur fonctionnement normal, sous peine d’épuisement physique et moral des collaborateurs…

Mini-exercice-bleu

“Ces derniers temps, c’est vraiment la folie. Il faut remplacer Dorine, qui s’est cassé la jambe au ski… Alors on fait des heures supp’, on travaille même le week-end…. Si encore il n’y avait que le travail de Dorine à gérer en plus ! Mais Jean, notre supérieur, veut qu’on aille plus vite sur plusieurs dossiers, car les clients lui ont mis la pression, et quand il est sous pression… Dans ces cas-là il nous dit qu’on est autonome, mais… il passe son temps à nous contrôler et à nous demander si on avance ! En plus quand il est stressé, il a tendance à être agressif avec tout le monde… Et il nous demande de faire des miracles ! Il y avait par exemple 2 dossiers que je devais boucler pour lesquels je n’avais pas les compétences nécessaires ! Heureusement que Karim m’a aidée, j’ai pu souffler un peu ! Je commence à être vraiment fatiguée… vivement que Dorine revienne !” – Fabienne, 35 ans.

Comme on peut le voir dans ce témoignage, la perception que l’on a de sa charge de travail dépend de plusieurs éléments. Alors quels sont, d’après vous, ces éléments influençant notre perception de la charge de travail ?

Publié dans Astuces et conseils en Gestion du temps et du stress, Fiches à la Une, Non classé

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