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5 conseils pour faire face à un collègue “flemmard”

Comme nous tous, vous avez sûrement dans votre équipe un(e) collègue qui vous semble un peu trop nonchalant(e) : il/elle passe son temps sur Facebook, rend ses travaux en retard, fait des “pauses clopes” 10 fois par jour et a déjà le nez dehors à 16h30 alors que vous-même ne partez jamais avant 19h… Alors comment gérer cette situation ?
Voici 5 conseils à suivre sans hésiter !

N1mRestez à votre place. Cela signifie que vous n’avez pas à faire la “police” à la place de votre manager, et donc que vous n’avez pas à l’avertir du comportement de votre collègue si votre N+1 ne s’en aperçoit pas lui-même. Rien de pire que de passer pour le mouchard de service. SAUF si l’oisiveté de votre collègue a un impact réel sur votre travail. Concentrez-vous donc sur vos objectifs (et/ou sur l’éventuelle prime qui devrait, du coup, vous revenir !)

N1mNe jugez pas votre collègue trop vite. Son attitude peut être due à des difficultés personnelles ou professionnelles qui ne vous concernent pas ou que vous ne connaissez pas. De plus, rien ne prouve qu’il n’en a pas déjà parlé à votre N+1, sans que vous en soyez au courant. La démotivation d’un collaborateur est souvent multifactorielle, et se résume rarement à du simple “j’m’en foutisme”. Rien ne vous empêche cependant de faire “votre petite enquête” en en parlant directement avec la personne concernée.

N1mDiscutez avec votre collègue de manière ouverte, et en essayant d’éviter les reproches. Tenez vous-en aux faits, et aux changements éventuels que vous avez perçus chez lui (manque soudain de ponctualité, d’implication…). Parlez des conséquences de son comportement sur votre travail. Parlez de votre inquiétude, de votre stress, voire parfois de votre agacement mais sans être accusateur.

N1mN’en parlez pas à votre manager avant d’avoir parlé avec votre collègue. Donnez lui une chance de se “refaire” avant de saisir la hiérarchie. Et si vous devez faire remonter l’info plus haut, PREVENEZ d’abord votre collègue “fainéant” de votre décision, non seulement parce que cela est plus intègre et courtois, mais aussi parce que cela peut le pousser à changer plus rapidement.

N1mDe même, si, finalement, vous prévenez votre manager de la situation, faites-le avec tact et empathie, et en parlant seulement des faits principaux et de leurs conséquences sur votre travail : Banissez les jugements de votre discours. Votre N+1 vous saura certainement gré d’avoir essayé de régler la situation par vous-même dans un premier temps. Gardez un état d’esprit constructif.

Mini-exercice-bleu

La démotivation est un phénomène qu’il faut savoir repérer avant qu’elle soit trop importante, car une fois un collaborateur réellement démotivé, il lui sera plus difficile de remonter la pente. Il incombe donc au manager de savoir déceler les signaux faibles d’un manque progressif/soudain d’implication, pour pouvoir remédier à la situation rapidement.

Alors quels sont, selon vous, les “symptômes mineurs” qui montrent que votre collègue est sur la mauvaise pente ?

Publié dans Astuces et conseils en gestion de conflits, Fiches à la Une

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