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4 astuces pour prendre de bonnes décisions

Chaque jour, nous prenons des centaines de décisions de manière subconsciente, voire inconsciente, guidés généralement par nos bonnes vieilles habitudes (pensez au coloris de votre caleçon, à la marque de votre café…). Mais quand il s’agit de prendre des décisions vraiment importantes… peut-on vraiment se fier à notre pilote automatique  ? Pour être plus sûr de vous, voici 4 conseils à suivre  :

N1mÉvitez de prendre des décisions en fin de journée, ou pendant un moment de fatigue importante. Comme le stress et la peur, la fatigue mentale nous pousse à l’inhibition et à l’inactivité, car nous avons alors tendance à considérer tout changement comme risqué. De même, vous le savez, évitez de prendre une décision importante sous le coup d’une émotion comme la colère, l’envie ou la honte.

N1mContournez les influences et les manipulateurs. Réfléchissez comme un enquêteur et posez-vous la question “À qui profite cette décision ?”. L’avez-vous prise sous l’influence d’autrui ? Qui sortirait vraiment gagnant de ce changement ? Est-ce vraiment ce que vous souhaitez ?

N1mBrisez l’effet d’engagement. Demandez-vous si la décision que vous prenez fait suite à d’autres décisions du même genre (un peu comme quand on continue de réparer une voiture alors qu’il serait peut-être moins cher, au final, d’en acheter une autre). En d’autres termes, la prenez vous parce que d’autres ou vous -même l’avez déjà fait auparavant ? Et n’y aurait-il pas, depuis la dernière fois, une meilleure alternative ?

N1mVérifiez que vous ayez des infos vraiment pertinentes et fiables avant de faire votre choix. Trop de managers restent dans l’indécision ou prennent des décisions qui paraissent stupides, soit parce qu’ils attendent d’avoir “toutes” les infos pour décider (ce qui est souvent une gageure), soit parce qu’ils croulent sous le nombre de données, et ne prennent pas le temps de trier les plus intéressantes.

Mini-exercice-bleu

Les “biais cognitifs” expliquent la plupart de nos décisions “irrationnelles”. Ce sont des pièges dans lesquels notre cerveau tombe la plupart du temps et qui l’empêchent parfois de prendre des décisions “objectives”, car ce dernier, économe, préfère se fier à un jugement rapide plutôt qu’à un raisonnement coûteux en énergie.
Savoir les distinguer est un premier pas vers plus de “liberté cognitive” et de  “rationalité”.
Saurez vous définir les biais cognitifs suivants ?

1) L’effet de Halo
2) Le biais d’autocomplaisance
3) L’erreur fondamentale d’attribution
4) Le biais de négativité
5) Le biais d’omission

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