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Les 5 étapes d’un conflit et les solutions pour en sortir

Résultats

>> Le conflit, c’est toujours le reflet de l’échec de la relation.

FAUX

Le conflit n’est pas l’illustration de l’échec de la relation, mais seulement un aspect de cette relation. Une relation mise en échec serait plutôt une « non-relation », en d’autres termes l’oubli ou l’indifférence totale (et non-feinte) de l’autre. Mais un conflit, c’est par essence une divergence entre les opinions de deux personnes. Cela prouve au contraire qu’il y a encore de l’échange, des intentions envers l’autre, des émotions, des enjeux. Il convient donc d’essayer de résoudre le conflit de façon constructive pour essayer de transformer la relation pour qu’elle soit plus saine, plus juste. D’ailleurs, les conflits, quand ils sont résolus, apportent en général une nouvelle maturité, voire même plus de solidité à la relation.

>> Il faut toujours dire à nos collègues ce que nous pensons d’eux car c’est le meilleur moyen d’éviter les conflits.

FAUX

Ce n’est pas parce qu’il faut communiquer pour résoudre un conflit que vous devez pour autant provoquer des remous en communiquant trop ! Dire à vos collègues, de but en blanc, que vous les aimez ou que vous ne les aimez pas est la meilleure façon de vous attirer des ennuis ! Car c’est, au fond, une attitude assez dominatrice et égocentrique (et personne n’aime être dominé). Le mieux (ou le trop) est souvent l’ennemi du bien !

>> Le conflit est une forme de violence.

FAUX

Il ne faut pas confondre conflit et violence. Le conflit est inévitable : il fait partie de la relation humaine. Et il peut se résoudre, heureusement, autrement que par la violence ! Le conflit est une situation inéluctable, la violence un comportement évitable.

>> À chaque fois que, croyant avoir raison, nous nous mettons sur la défensive, alors nous créons un rapport de force.

VRAI

Quand on se met sur la défensive, c’est que l’on se sent attaqué. Il faut alors prendre conscience qu’il y a dans le monde suffisamment de place pour votre opinion et celle de votre interlocuteur, et qu’une solution intermédiaire existe certainement. Et puis vous pouvez aussi vous demander pourquoi vous vous sentez attaqué : sont-ce les mots employés ? Son opinion qui va à l’encontre de vos valeurs ? Le fait que vous ne vous sentiez finalement pas si sûr de vous et que vous ne supportez pas que votre interlocuteur ait trouvé la faille ? Faites donc preuve d’honnêteté.

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